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Catégorie POLITIQUE DE CHEZ NOUS: Nous sommes responsables de notre avenir. Depuis les indépendances, nous avons perdu le droit de rester à genou.
POUR L'INDEPENDANCE DE L'AFRIQUE
Nous sortons du sondage d'avril 2008 qui nous donne le résultat que voici:
- 8/14 des jeunes qui se sont prononcé, soit 57 % pensent que la jeunesse en faisant un devoir, l'indépendance vraie du continent Africain est possible.
- Le berceau de l'humanité ne peut se contenter de rester au berceau du developpement mental technologique, politique et social par ce que ses élites préfèrent être arrimées.
Le devoir nous appelle tous.
Que la lumière nous guide, avec ou sans nos intérêts égoïstes.
Paul ADOMBY
Posté le 02/04/2008 | 39 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article
ET DEMAIN?

Si vous ne pouvez comprendre que des africains se noient toujours
à la recherche du bonheur de l'autre côté, regardez bien sur ces camions:
Ce sont des hommes, non de la marchandise.
Nos dévanciers et nous avons réussi à faire de tout un continent, le berceau du désespoir. C'est pourquoi, nous pouvons tout admettre de travaers et voir venir la déchéance comme un espoir, tant que notre égo semble épargné. Semble seulement.
Sinon, comment peut- on continuer d'accepter une souffrance que personne ne mérite?
Comment comprendre tout le luxe des dirigeants pendant que les votants mordent la poussière? Que les discours de lutte contre la pauvreté soient aussi absurdes que creux? Aussi inadaptés aux misères vécues?
Comment ne pas aller au suicide quand lorsque c'est la solution prévue pour toute une génération et tout un continent par les tout-puissants guides éclairés des temps nouveaux? Les démocrates d'un ton sacrific-ocratique. Ces guides qui ne s'accordent qu'aux opinions qui les conduiraient aux caisses de nos Etats, du moins, de nos états?
C'est cela que personne ne veut voir.
C'est cela que les intérêts ne peuvent pas percevoir.
Mais c'est cela même le socle de notre agoni, de notre négation.
C'est cela que notre lutte devrait nous permettre d'aborder. nous tromper d'adversaire.
En substance, notre devoir est de savoir rester objectifs, là où l'on veut que nous puissions monnayer notre souffrance pour laisser choir tous les coeurs qui ont eu le malheur de nous avoir fait confiance.
Paul ADOMBY
Posté le 19/01/2008 | 61 consultations | 1 commentaires | Voir et commenter l'article
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